? Détails article
The feeling of replica handbags uk is noble and gucci replica , but hermes replica black replica hermes bag will not give this handbags replica. The black Hong Kong-flavored shoulder replica handbags is engraved with a delicate kitten pattern, giving a kind of Playful and cute feeling.

Home
Centre d’éducation du diabète HDF
vendredi 2 mai 2014
 Prévention

 

Centre d’éducation du diabète de l'Hôtel-Dieu de France:  que la prévention soit votre priorité !

 

Le diabète se définit par une augmentation du taux de sucre dans le sang, ou glycémie. Cela implique donc une anomalie relative à l'insuline, hormone pancréatique qui régule cette glycémie. Si la glycémie  est élevée, c'est que l'insuline fait mal  son travail: soit elle est insuffisamment sécrétée, soit elle rencontre des difficultés à agir. D'où l'existence de deux types de diabète

Interview avec Dr. Selim JAMBART, Chef de Service d’endocrinologie à l’Hôtel  Dieu de France-Beyrouth.

 

 

 

Quelle différence entre ces deux types de diabète ?

Le diabète de type 1 résulte d’un manque de sécrétion d’insuline dû à la destruction des cellules pancréatiques responsables de cette sécrétion. Il s’agit d’une maladie auto-immune qui survient à un âge très jeune. Des injections d’insuline en constituent donc le traitement. Il est minoritaire et concerne près de 5 % des cas.

Le diabète de type 2, quant à lui, est majoritaire avec 95% des cas. L’insuline agit mal, ce qui pousse le pancréas à en sécréter davantage pour contrôler la glycémie. A la longue, ce dernier va se fatiguer et le  diabète s’installe. Notons que 13% de la population libanaise âgée de plus de 30 ans est concernée par ce diabète !

 

Quelle est la cause majeure de ce diabète de type 2 ?

Le poids élevé qui est en augmentation épidémique de par le monde ! Comme la nouvelle génération a un problème de surpoids plus ou moins important, le pancréas se fatigue à un âge très jeune et  le risque de développer le diabète est plus précoce. Voilà pourquoi nous remarquons actuellement qu’au sein des familles à tendance diabétique, la maladie se manifeste dès la trentaine alors qu’on la remarquait auparavant après 40 ans.

Le mode de vie a changé … A partir des années 1980 l’obésité est en plein boom à cause de la malbouffe et du manque d'exercices physiques. Les enfants ne bougent plus. Ils se contentent de jeux sédentaires (télévision, jeux vidéo, jeu de société). Le vélo, la course, les activités de plein air n’ont plus vraiment leur place.

Une étude publiée récemment prouve  que le fait d’avoir son téléphone portable dans sa poche et de pouvoir donc répondre directement aux appels  équivaut à 16 km de déplacements en moins par an !

Nous remarquons également une augmentation alarmante des cas de diabète dans les pays qui sont passés rapidement de la pauvreté à la richesse (pays arabes pétroliers par exemple) et qui se sont mis donc à consommer la nourriture abondante et grasse désormais à leur portée. C’est aussi le cas de l’Inde et du Pakistan.

 

Comment se fait l’évolution du diabète ?

Le diabète est une maladie progressive mais silencieuse. Elle peut rester sous-jacente pendant plusieurs années, sans aucun symptôme alarmant.  Le risque vasculaire est important : il y a souvent une hypertension et une dyslipidémie (cholestérol, triglycérides..) qui viennent s’y greffer, et les vaisseaux peuvent commencer à se léser sans que le patient ne perçoive aucun signe. Souvent on ne s’en rend compte que très tard, à un stade avancé irréversible, d’où le rôle primordial de la prévention et par conséquence de l’éducation du patient quant à sa maladie.

Quelles sont les complications du diabète ?

Essentiellement vasculaires. Les gros vaisseaux (cœur, cerveau, jambes) sont atteints. Les petits vaisseaux sont également endommagés au niveau des reins, des yeux, des mains, des pieds… Avec le temps, la sensibilité au niveau des extrémités diminue. Le patient ne sent plus le froid ou le chaud et peut donc se brûler les doigts sans s’en rendre compte. Le risque d’infection est accru. Il faudrait donc une prise en charge globale et précoce de la maladie.

 

Comment se fait l’éducation au centre ?

Le patient est placé au centre de sa maladie qu'il doit apprendre à gérer. Les bénéficiaires du programme seront  les diabétiques et leurs parents mais aussi les personnes à risque cardiovasculaire (dyslipidémiques, hypertendus) ou en surpoids désirant adhérer à un programme de prise en charge diététique.

Le bénéfice escompté est une réduction conséquente des complications, essentiellement cardiovasculaires, du diabète. Ce bénéfice est double: pour le patient lui-même, bien entendu, mais aussi pour la communauté grâce aux frais économisés par cette approche de prévention.

 

 

Est-ce une équipe pluridisciplinaire ?

Le programme dépend du service d'endocrinologie de l'hôpital. Il est mis en œuvre au cours de 2 séances, dirigées par Mme Lisette Azar, infirmière spécialisée dans l'éducation des diabétiques et personne ressource du centre,  regroupant une dizaine de patients, et comprenant notamment:

* des conférences de vulgarisation médicale présentées par les médecins et résidents du service d’endocrinologie.

* des travaux pratiques de soins infirmiers (hygiène et soin des pieds, asepsie, injection d’insuline…), proposés par l'équipe d'infirmières du service d'endocrinologie.

* des topos sur une hygiène alimentaire saine dans le cadre de la prise en charge globale de la surcharge pondérale, animés par l'équipe du service de diététique de l'hôpital.

La pertinence de ce programme est évaluée par un dosage de l'HbA1C, indicateur du contrôle de la glycémie, qui sera proposé au début de l'enseignement et 3 mois plus tard

 

                Ce programme n’a pas de visée thérapeutique et n’empiétera en aucune façon sur la prise en charge du patient par son médecin traitant.

 

Les inscriptions se font auprès de Mme Lisette Azar par téléphone (01615400 ext 8946 ou 1530) ou e.mail (cediabete@hdf.usj.edu.lb)

 

 

all news