? Détails article
The feeling of replica handbags uk is noble and gucci replica , but hermes replica black replica hermes bag will not give this handbags replica. The black Hong Kong-flavored shoulder replica handbags is engraved with a delicate kitten pattern, giving a kind of Playful and cute feeling.

Home
Que font les Libanais avec l’argent?
vendredi 5 décembre 2014
  

Que font les Libanais avec l’argent?

 Le Liban a été le seul pays arabe choisi par la Banque Mondiale parmi 11 pays pilotes pour la réalisation d’une étude nationale destinée à évaluer les capacités financières de la population à travers l’analyse des connaissances et attitudes vis-à-vis de l’argent.

L’étude a été réalisée en 2012 sur un échantillon représentatif de 1214 ménages répartis sur tout le territoire libanais.

 

Source: "Les Libanais et l'Argent", Institut des Finances Basil Fuleihan, Ministère des Finances – 2014.

 

 

1. Les Libanais préparent-ils un budget ?

 

Près de la moitié des Libanais (47%) ne planifient pas leurs dépenses.

-       Les femmes libanaises semblent plus rigoureuses que les hommes à dresser des budgets prévisionnels (58% des femmes, contre 46% des hommes). D'autre part, 42% des femmes ont tendance à établir des prévisions détaillées alors que 66% des hommes font des plans approximatifs.

-       Les personnes vivant en couple ont tendance à planifier davantage que les célibataires (55% contre 44%, respectivement).

-       Les employés et les personnes inactives planifient plus que les employeurs ou les professionnels libéraux.

-       La tendance à établir des budgets augmente avec le niveau d’éducation.

 

2. Savent-ils combien ils dépensent ?

Seule la moitié des personnes sondées (49,5%) disent se souvenir du total des dépenses effectuées au cours de la semaine écoulée.

-       54% des femmes contre 43% des hommes s’en souviennent. Les femmes sont même capables de donner des estimations plus exactes que les hommes (respectivement 43% contre 37%).

-       La capacité à estimer ces dépenses diminue avec le niveau de revenu.

-       Les personnes vivant en couple ont une meilleure visibilité que les célibataires quant aux ressources dont elles disposent au quotidien (51% contre 42%, respectivement).

 

3. Le superflu passe-t-il devant l’essentiel ?

Près du tiers des Libanais ont tendance à se faire plaisir en effectuant des achats secondaires avant de couvrir leurs besoins primaires.

-       Les femmes se sont avérées moins impulsives que les hommes en matière de dépenses. En effet, 44% des femmes libanaises privilégient l’essentiel au superflu, contre 35% des hommes.

-       Les personnes en couple sont moins portées sur les dépenses secondaires que les célibataires (42% affirment se contenter d’achats basiques, contre 25% parmi les célibataires).

-       Les dépenses superflues augmentent au fur et à mesure que le revenu augmente ; 65% des ménages les plus défavorisés ne dépensent jamais sur des produits secondaires, contre seulement 29% des ménages à revenus élevés.

 

 

58% des ménages défavorisés disent être à court d’argent pour couvrir leurs besoins essentiels.

Comment  font-ils pour boucler vos fins de mois ?

Graphe P 17

 

 

 

 

Quels sont donc les profils types des Libanais ?

 

20% des Libanais sont des jeunes « dépensiers » désorganisés ayant une tendance à dépenser pour du superflu. Ce groupe est constitué en majorité de jeunes hommes célibataires, âgés de moins de 30 ans, vivant en milieu urbain, d’employeurs et employés du secteur informel, ainsi que d’étudiants.

 

15% des Libanais sont de bons gestionnaires de leurs portefeuilles, avec une tendance toutefois à dépenser pour du superflu. Constitué à hauteur de 57% de jeunes femmes âgées de moins de 40 ans, ce groupe a un niveau d’éducation avancé et dispose de revenus élevés.

 

10% des Libanais, âgés de 40 à 60 ans et vivant dans un milieu rural, ont des difficultés à gérer leurs finances au quotidien. Ils ne planifient pas leurs dépenses et sont incapables de subvenir à leurs besoins dans la limite de leurs revenus.

 

Moins de 25% des Libanais disposent de revenus élevés et sont capables de constituer une épargne mais ils sont désorganisés dans la gestion de leurs finances.

 

30% des Libanais sont des gestionnaires rigoureux qui élaborent des plans à court terme. 60% d’entre eux sont des femmes, âgées de plus de 40 ans et vivant en milieu urbain.

 

 

 

 

Les femmes dépensent-elles plus ?

Dans seulement 16% des cas, les femmes sont responsables du choix des produits financiers ou impliquées dans le processus de décision.

Mais contrairement aux idées reçues, les femmes libanaises sont de bonnes gestionnaires de l’argent, surtout lorsqu’elles sont mères de famille et âgées de plus de 40 ans. Elles gagneraient à planifier sur le moyen et long terme et à travailler plus leurs math-finances. 

 

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Finance

 

Les Libanais préparent-ils un plan vieillesse ?

 

 

L’importance accordée à la constitution d’une épargne vieillesse est l’un des principaux critères permettant d’évaluer l’aptitude à prévoir l’avenir.

Si cette épargne constitue une priorité pour la majorité des populations occidentales, il n’en est pas ainsi au Liban où de nombreuses familles comptent sur la providence et ne se cassent pas la tête pour investir dans un plan vieillesse optimal.

 

Source: "Les Libanais et l'Argent", Institut des Finances Basil Fuleihan, Ministère des Finances – 2014

 

 

 

Quels sont les différents plans vieillesse au Liban ?

 

1.      La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) offre une couverture d’assurance maladie, des allocations « maternité » et familiales ainsi que des indemnités de fin de service aux cotisants, en majorité des employés du secteur privé. Les indemnités de fin de service sont une somme globale encaissée en liquide à l’âge de la retraite. Il est à noter que les salariés sont exclus de la couverture santé lorsqu’ils atteignent l’âge de la retraite.

 

2.      Les plans de retraite du service public (fonctionnaires) et des organismes militaires donnent le choix entre des indemnités de fin de service ou un régime de retraite (salaire mensuel). De plus, les retraités du secteur public conservent leur couverture de santé.

 

3.      L’Université Libanaise offre un plan de retraite à ses employés.

 

4.      Certains syndicats, corps professionnels et ordres (avocats, ingénieurs, médecins,  pharmaciens, etc.) proposent aussi des régimes de retraite aux syndiqués.

 

Les personnes n’ayant pas travaillé peuvent-elles bénéficier d’un plan vieillesse ?

 

Les personnes qui n’ont jamais eu d’emploi, notamment les femmes au foyer, ne bénéficient d’aucune couverture médicale ou plan vieillesse de la part de l’Etat au Liban.

 

Les Libanais accordent-ils une importance au plan vieillesse ?

 

Le Liban a été le seul pays arabe choisi par la Banque Mondiale parmi 11 pays pilotes pour la réalisation d’une étude nationale destinée à évaluer les capacités financières de la population à travers l’analyse des connaissances et attitudes vis-à-vis de l’argent.

L’étude a été réalisée en 2012 sur un échantillon représentatif de 1214 ménages répartis sur tout le territoire libanais.

 

Parmi les personnes âgées de moins de 60 ans et n’étant pas à la retraite, le tiers (32%) n’a pas encore mis en place, ni même songé, à un plan vieillesse.

A la question concernant le plan de retraite offert par la CNSS : 60% des personnes sondées ne sont pas au courant que la CNSS ne fournit pas de programme retraite, et 41 % confondent les indemnités de fin de service de la CNSS et le plan de retraite.

 

 

Les femmes planifient-t-elles leur vieillesse différemment des hommes ?

 

Les femmes sont moins bien préparées que les hommes pour leurs vieux jours : 36% d’entre elles affirment n’avoir aucune stratégie, contre 27% des hommes.

 

 

all news