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Comment vivre l’autisme aujourd’hui ?
mercredi 8 février 2017
 Comment vivre l’autisme aujourd’hui ?

 

Il y a quelques années l’autisme était considéré comme une maladie psychiatrique. Notre présent est déjà meilleur. Et l’avenir ne peut que nous faire avancer vers une plus grande tolérance envers ceux qui sont différents. Ou plutôt, ceux qui sont plus visiblement différents car nous sommes tous différents les uns des autres…

Interview avec Mme Rouba ABOUZEID, maman blogueuse de deux enfants, Mia (5 ans) et Jad (4 ans, autiste).

 

 

Les campagnes de sensibilisation atteignent-elles leurs objectifs?

Elles sont de plus en plus nombreuses, et c’est tant mieux. Il y a tellement de fausses informations et préjugés chez les gens, même chez moi avant que je ne me trouve forcée de faire un peu plus de recherche. Je n’accuse personne. Je demande juste à chacun de prendre deux ou trois minutes pour lire un petit article ou visionner une vidéo. Il y en a tellement sur Internet!

Quel reportage vous a-t-il le plus touché ?

Un des plus émouvants reportages sur lesquels je suis tombée est celui d’un adolescent autiste qui rêvait de travailler à Starbucks. Le manager l’a tout de suite embauché et ils forment une équipe magnifique. La répétition exacte de mouvements s’avère être considérablement calmante pour les personnes autistes. Et ils y excellent. Quoi de mieux que de faire et refaire le même café de façon impeccable et d’être apprécié et rémunéré pour ce talent ? Il nous faudrait plus de managers comme celui-ci. Des hommes et des femmes qui arrivent à voir avec leurs yeux et leurs cœurs les talents (parfois cachés) de certains et qui sont prêts à leur donner une chance. Là aussi, on ne parle plus d’autisme seulement mais d’humanité.

Que dire de la prise en charge au Moyen-Orient ?

Nous progressons mais il nous reste beaucoup à faire. Au Liban et aux Émirats, particulièrement à Dubaï, les deux pays où nous résidons en alternance, de nombreux centres proposent des services en thérapie et assistent à l’inclusion scolaire. Mais ces services ne sont pas couverts par les assurances et peuvent coûter une petite fortune. Il n’en reste pas moins que ces deux pays proposent d’excellents choix, que ce soit dans le public ou le privé.

Etes-vous pour l’inclusion dans les écoles classiques ?

Cela dépend de la sévérité des cas mais je conseille vivement l’inclusion quand elle est possible. Les enfants apprennent en imitant, et l’école est la première société qu’ils intègrent.

A Dubaï, refuser un enfant pour cause de besoins spécifiques est illégal selon la législation. C’est tout simple et tout beau. Et ça devrait être la norme partout. Lorsqu’on nous a conseillé d’inscrire Jad dans un établissement classique, tout s’est fait avec facilité. Les écoles britanniques, reconnues pour leurs programmes d’inclusion, ont même un département chargé des « besoins spécifiques » qui assure la coordination entre l’équipe académique, les parents et les thérapeutes.

 

Votre dernier mot aux parents d’enfants diagnostiqués ?

Tout ce qui compte dans ce monde c’est le bonheur des enfants, la qualité de vie qu’ils ont avec nous et celle qu’ils auront une fois adultes. C’est pourquoi il ne faut absolument pas se lamenter ni se cacher. Il faut montrer au monde la fierté que sont nos enfants. Ils sont formidables et plein d’amour. Leur potentiel est infini si on leur donne une chance. Alors soyons solidaires avec eux et pour eux. Aidons-les. Diffusons. Éduquons. La différence ne fait pas peur. La différence est une richesse. Nos enfants ont tellement à offrir à ce monde. Ils le voient différemment et ce monde est tellement plus beau si on accepte de le voir avec tous les yeux ! http://www.facebook.com/rouba.blogs

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